Depuis l'arrivée de Luca de Meo à la tête de Renault, les choses sont en train de changer pour le constructeur français. Il a présenté le concept électrique Mégane eVision qui donnera naissance à un crossover électrique et qui pourrait porter le nom "Mégane".

Le nouveau patron veut que l'entreprise qu'il dirige monte en gamme, il a par ailleurs embauché Gilles Vidal (l'ex-patron du design de Peugeot) et Arnaud Belloni (ancien directeur marketing de Citroën). 

Luca de Meo n'en a pas fini avec le remaniement de Renault. Selon Automotive News Europe, l'ex-patron de Seat pourrait réinsuffler la vie à des modèles emblématiques de Renault à l'image de la Renault 4 et de la R5. Selon les mêmes sources, ces modèles d'antan qui sont encore bien ancrés dans nos mémoires pourraient renaître sous forme de véhicules électriques.

Le constructeur au losange a refusé de commenter. Pour le moment, nous n'avons aucune idée du design et de la fiche technique que pourraient avoir ces modèles. Ce seront sans doute des véhicules électriques (citadine ou compacte) offrant plusieurs centaines de kilomètres d'autonomie et affichant un design néo-rétro à l'image de la Fiat 500 (et 500e) avec laquelle le constructeur italien a séduit le public.

Le groupe Renault est aussi propriétaire d'Alpine que Luca de Meo veut également repositionner. Les sportives de Renault seront badgées Alpine : Renault Sport disparaît. Selon Automotive News Europe, Alpine présentera non pas un ni deux mais trois modèles électriques (et donc sportifs). Là aussi, Renault (et Alpine) n'ont rien confirmé, nous en saurons plus ultérieurement. 

Le 14 janvier prochain, Renault présentera le plan stratégique Renaulution visant à relancer la marque au losange. Le patron italien reviendra certainement sur cette rumeur et donnera tous les détails à propos du futur de la marque française.

"J'aimerais faire monter un petit peu Renault en gamme, en suivant ce qui s'est passé chez PSA durant les cinq dernières années. Ils se sont beaucoup renforcés sur le segment C où l'on a à la fois des volumes et des marges. Quand on regarde la rentabilité à l'échelle mondiale, celle du segment C est trois fois celle du segment B", avait déclaré Luca de Meo à Automotive News.